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L’Observatoire
a
été créé
en 2006,
grâce à
la
contribution
financière
de
SITQ.
L’Observatoire
a pour
mandat
d’étudier
les
relations
entre
l’urbanisme,
la ville
et
l’immobilier.
Ces
rapports
sont en
effet
déterminants
; les
promoteurs
immobiliers
contribuent
à
construire
la
ville,
en même
temps
qu’ils
sont
tributaires
des
décisions
qui sont
prises
en
matière
d’aménagement
urbain,
tant
pour
l’accessibilité,
que pour
la
création
d’environnements
et la
présence
de
services,
nécessaires
aux
individus
et aux
entreprises.
L'Observatoire
bénéficie du soutien de
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Prochaine
conférence : mercredi, 2 décembre 2009, 17h00
Projet urbain :
quand la ville redécouvre l’urgence de planifier et
d’intervenir à l’égard de l’aménagement de son
territoire
Yves Deshaies
Urbaniste, directeur des services techniques et du
service d'urbanisme, ville de Charlemagne
Amphithéâtre Hydro-Québec,
local 1120
Pavillon de la Faculté de l’aménagement
2940, ch. de la
Côte-Sainte-Catherine
Université de Montréal
Depuis l’annonce de
l’arrivée du train de l’Est de l’Agence métropolitaine
de transport (AMT) en mars 2006, la ville de Charlemagne
a entrepris une vaste réflexion à l’égard de son
développement et de la mise en valeur de son territoire.
Avec un territoire presque entièrement développé (d’une
superficie d’environ 2,8 km2), il serait facile
d’affirmer que son «destin urbain» est déjà cristallisé.
Et pourtant, nous savons maintenant qu’il n’en est rien.
La Ville de Charlemagne possède encore un véritable
potentiel de développement, mais surtout de
redéveloppement et de revitalisation urbaine.
Reconstruire la ville sur la ville. Pour les
architectes, les urbanistes, les ingénieurs et les
promoteurs, sans oublier les élus, il s’agit d’un défi
considérable. Plus encore, il s’agit d’une opportunité
unique et enivrante de réaliser un authentique projet
urbain. Une chance de développer durablement.
Bien évidemment, dans la grande région de Montréal, nous
profitons d’un immense territoire. Cette disponibilité
de l’espace justifie-t-elle pour autant que l’on
conserve, encore aujourd’hui (sauf pour de trop rares
exceptions), des caractéristiques datant du siècle
dernier ou du début des années 1960 à l’égard de notre
développement urbain ?
Trop souvent, il semble que nous choisissions par
simplicité ou par fadeur professionnelle, sans trop de
questionnement, de reproduire, de refaire. Il suffit
simplement de prolonger les infrastructures d’égout et
d’aqueduc. Toujours un peu plus loin, mais trop
rarement, un peu plus haut en ce qui concerne les
caractéristiques «soutenables» du projet réalisé.
Il est précisément là, le défi, mais surtout le devoir
des acteurs du développement urbain. Après avoir adopté,
des plans d’urbanisme, des cadres normatifs, des
stratégies et des politiques en faveur du développement
durable, il est temps maintenant d’améliorer la qualité
de nos projets urbains et de revitaliser nos milieux de
vie.
Cette réalité n’est pas réservée seulement aux grandes
villes du Québec. Il appartient à l’ensemble des
municipalités de multiplier les opportunités et de
favoriser la mise-en-œuvre de projets de revitalisation
durable au cœur de leur communauté. |
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Synthèse du colloque de mai
2009, organisé dans le cadre du 77e congrès
de l'Acfas, à l'Université d'Ottawa :
Letellier, D. (2009).
Les grands projets
immobiliers : territoires, acteurs, stratégies.
Colloque #606 organisé dans le cadre du 77e
Congrès de l'ACFAS, 12-13 mai 2009, Université
d'Ottawa.
Document de référence.
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Vient de paraître
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Michel
Max Raynaud et Pauline Wolff, Design urbain :
approches théoriques. Volume 1 : Approches
historique et conceptuelle. Note de
recherche.
Ce travail représente les
premières étapes d’une recherche en cours.
Chacun des chapitres ouvre des perspectives de
recherches et ne veut en fermer aucune. La suite
de ce travail portera sur la suite des approches
théoriques : les disciplines, les techniques et
les valorisations. Nous avons voulu tout d'abord
répondre aux questions que se pose tout
urbaniste mis en face du concept de design
urbain. Ce domaine est encore suffisamment
nouveau pour nécessiter qu'on le définisse. Ce
besoin de définition ne pouvait se faire sans un
détour historique. Les projets sur la ville sont
aussi anciens que la ville elle-même. Le design
urbain plonge ses racines dans ce terreau
historique. Il fallait comprendre de quelle
manière et dans quelles proportions il a hérité
de cette histoire. Bien plus, entre l'Europe et
l'Amérique, le sens de l'urbanisme diverge. Les
pratiques s’influencent, mais les définitions ne
sont pas identiques. Il fallait rétablir les
particularités et tenter de trouver les
convergences possibles. La mondialisation a
remodelé le réseau des villes. Le monde
s'urbanise bien loin des images et des
références traditionnelles. Il convient
d'envisager de nouveaux outils. Le design urbain
pourrait se révéler un des plus performants. De
l'analyse à la théorie, les auteurs ont tenté
une modélisation de cet outil et soumettent ce
modèle à l'épreuve de quelques analyses
urbaines. |
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David Lorenz et plusieurs auteurs, dont François
Des Rosiers, 2008, Sustainable Property
Investment & Management. Key Issues & Major
Challenges, RICS.
Le document est
disponible en format pdf (en cliquant sur le
titre ou sur l'image). |
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Marius Thériault et François Des Rosiers (sous
la direction de), 2008, Information
géographique et dynamiques urbaines, Paris,
Lavoisier.
Volume 1 : Analyse
et simulation de la mobilité des personnes, 300
p.
Volume 2 :
Accessibilité, environnement, paysage et valeur
foncière, 270 p.
Depuis vingt ans,
les sciences de l’information géographique ont
diffusé l’usage d’outils géomatiques conviviaux
d’analyse spatiale, de modélisation des systèmes
dynamiques et de géosimulation permettant de
traiter les données à une échelle désagrégée,
ravivant ainsi le rêve ambitieux des écoles de
géographie urbaine de Chicago et d’économie
spatiale de Chapel Hill. On peut maintenant
développer des modèles intégrés et détaillés des
structures et des dynamiques urbaines, pavant
ainsi la voie à un changement de paradigme en
études urbaines. Ce traité, produit dans ce
contexte, fait la promotion d’une approche
transdisciplinaire d’analyse et de modélisation
des d y n a m i q u e s urbaines. Il s’intéresse
aux conditions de mobilité des ménages et des
individus à travers les conséquences des
comportements et des choix sur la forme urbaine
(volume 1) et les impacts sur l’accessibilité
des services, la qualité de vie, l’appréciation
du paysage et finalement, la valeur marginale
des externalités urbaines dans les marchés
fonciers (volume 2). |
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Jean-Marc
Zaninetti et Isabelle Maret (sous la direction
de), 2008, Étalement urbain et villes
fragmentées à travers le monde, Orléans,
Cedete.
Cet ouvrage est le
fruit du colloque organisé à l’université
d’Orléans les 26 et 27 septembre 2007. Cette
manifestation a mobilisé la communauté
scientifique autour de l’étude des villes pour
débattre de l’étalement urbain comme mode de
régulation des rapports sociaux et comme enjeu
de gouvernance territoriale à partir d’études de
cas concrets, prises dans différents contextes
politiques et économiques à travers le monde. Il
esquisse une grille de références conceptuelles
communes sur la réalité multiforme du phénomène
dans des contextes de développement très divers.
Il se fixe pour ambition de dépasser le niveau
des discours normatifs sur la « ville durable »,
pour aboutir à la construction d’une typologie
internationale des formes de l’étalement urbain
dans ses relations particulières avec la
fragmentation territoriale et les fractures
sociales en s’appuyant sur 25 études de cas
relatées par des spécialistes sur tous les
continents. |
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Michel Gariépy,
Mario Gauthier et Marie-Odile Trépanier (sous la direction de),
2008, Renouveler
l'aménagement et l'urbanisme, Montréal, PUM.
À partir de recherches inédites portant sur des
expériences concrètes menées au Québec et en
France, cet ouvrage propose un regard nouveau
sur les retombées et les effets du débat public
sur la planification territoriale, l’aménagement
du territoire et l’urbanisme. Il fait ainsi le
bilan des implications du double impératif de la
participation des citoyens et de la prise en
compte du concept de développement durable, et
offre des réponses à des questions cruciales
pour l’avenir des pratiques d’aménagement du
territoire et d’urbanisme en contexte urbain et
métropolitain.
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